« Les phénomènes de violence ouverte sont […] plus marqués selon la taille des établissements, la qualité de l’encadrement et le taux d’échec scolaire. Si ces facteurs internes à l’école s’ajoutent à des facteurs externes comme un cadre de vie dégradé, des difficultés familiales, des problèmes de racisme, de chômage ou de pauvreté, alors le mélange peut devenir tout à fait explosif. Mais aucun de ces facteurs à lui seul ne suffit à expliquer l’apparition de la violence, c’est bien leur conjonction qui est déterminante. »

 

Bernard Defrance (réédition 2009) : La violence à l’école, Editions La Découverte, Paris, p. 100 

Retour à l'accueil