« […] le chemin de l'autodidacte vers la reconnaissance sociale ne peut qu'être problématique parce qu'il doit toujours faire la preuve de ''ce qu'il vaut'' là où ceux qui ont des titres n'ont pas de preuves à faire, ils vivent selon une logique de l'évidence identitaire, ils ''sont ce qu'ils sont''. »

 

Hélène Bézille-Lesquoy (2003) : « L'autodidacte » - Entre pratiques et représentations sociales, L'Harmattan, Paris, p. 32

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