«  Le guerrier, en se glissant dans les ombres, chantait à demi-voix ces paroles:

Je devancerai les pas du jour sur le sommet des montagnes, pour chercher ma colombe solitaire parmi les chênes de la forêt.

J’ai attaché à son cou un collier de porcelaine ; on y voit trois grains rouges pour mon amour, trois violets pour mes craintes, trois bleus pour mes espérances. »

 

Chateaubriand (1971) : Atala, éditions Gallimard, Paris, p. 59

 

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