La vertu suprême chez Socrate
« Socrate, qui attache une si grande importance à la vie de la cité, considère la justice comme la vertu suprême, car elle est tout aussi valable pour l’individu en particulier que pour le groupe social dans son ensemble. Un individu doit être juste envers autrui et il se doit de respecter les lois de la cité, lesquelles doivent être aussi équitables et conformes à la vérité que possible. Dès lors, ‘le plus grand de tous les maux est de commettre une injustice’, affirme Socrate (Gorgias, 469b). »
Frédéric Lenoir, Socrate, Jésus, Bouddha : trois maîtres de vie, éditions Fayard (Poche), 2009, p. 250-251