Les êtres sensibles
« (…) il y a dans l’être humain, et sans doute dans tous les êtres sensibles, un principe qui agit autrement que dans une lyre et ne produit pas seulement la mélodie, mais l’harmonie, par l’accord intérieur des sons et des mouvements ainsi suscités avec les impressions qui les suscitent. »
Shelley (2011) : Défense de la poésie, Editions Payot& Rivages, Paris, p. 27 (traduit de l’anglais par Franck Lemonde)