« Du fait de la dépendance réciproque de la pensée et du mot, il est clair que les langues ne sont pas à proprement parler des moyens pour présenter une vérité déjà connue, mais, au contraire, pour découvrir une vérité auparavant inconnue. Leur diversité n’est pas due aux sons et aux signes : elle est une diversité des visions du monde elles-mêmes. »

 

Wilhelm von Humboldt (2000) : Sur le caractère national des langues et autres écrits sur le langage, Editions du Seuil, Paris, p. 101 

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