Là où la vie s'était brisée
« Toute situation extrême, en tant que processus de destruction de la vie, renferme paradoxalement un potentiel de vie, précisément là où la vie s’était brisée […] le ressort invisible […] permet de rebondir dans l’épreuve en faisant de l’obstacle un tremplin, de la fragilité une richesse, de la faiblesse une force, des impossibilités un ensemble de possibles. »
Georges Fischer, Le ressort invisible. Vivre l’extrême, Paris, Le Seuil, 1994, p. 269