La moisson du jour
S’endormir à la nuit avancée
La tête pleine de la moisson du jour
Au cœur des ténèbres s’éveiller
Il mûrit à peine, le fruit neuf du labour…
Et le matin frêle d’ouvrir ses bras
Au somnambule solitaire, jamais las.
D. Dambré
S’endormir à la nuit avancée
La tête pleine de la moisson du jour
Au cœur des ténèbres s’éveiller
Il mûrit à peine, le fruit neuf du labour…
Et le matin frêle d’ouvrir ses bras
Au somnambule solitaire, jamais las.
D. Dambré