« L'histoire a prouvé à d'innombrables reprises que les pays les plus colonisés étaient les plus riches, les plus fertiles, etc. (...) J'imagine l'arrivée des envahisseurs aux Nouvelles-Hébrides; non seulement aucune résistance ne leur fut opposée, mais de plus l'attitude des habitants dut être quelque chose comme: ‘‘Vous tombez bien. Aidez-nous à terminer ce festin, nous n'en pouvons plus.’’ »      

Amélie Nothomb (2004) : Biographie de la faim, Editions Albin Michel, p. 20-21          

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