Freinet: La punition ne vise pas couper les ponts
« Que l'enfant comprenne que cette punition n'a pas coupé les ponts entre vous, qu'au contraire elle a liquidé, bien ou mal, une situation dont la tension était une réelle souffrance. Alors les pensées mauvaises généralement suscitées par la punition risquent de s'atténuer ou même de s'évanouir devant le soulagement qu'éprouvera l'enfant à la pensée que la crise est finie et qu'il peut reprendre sa vie normale. »
C. et E. Freinet, Vous avez un enfant, Paris, les Editions de la table ronde, 1962, p. 308