« Je traîne à la queue d'une tribu perdue

Comme un animal des savanes hanté

Par le rythme d'un autre troupeau...

 

Il prend alors envie de se mettre au bord du temps

D'errer par les veines obscures de la terre

Où cheminent, dans l'apaisement de mille souffrances vécues,

Des pauvres que la mort a couverts d'oubli... »

 

Jean-Baptiste Tati-Loutard, L'Envers du soleil

 

Retour à l'accueil