Dans la solitude de l'hiver
Il me plaisait ces jours-là
De penser à toi le soir venu
Dans la solitude de l’hiver.
La cruauté de ton absence
Rendait plus délicieux encore
L’envol de mon esprit
Vers les contrées de l’impossible.
Mais tu demeurais ce silence
Meurtrier des bruits du monde
Tu restais à jamais ce cœur
Prisonnier du piège d’un clan
Où la haine l’emporte sur l’amour.