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« Tantôt je demeurais immobile pendant des heures, à contempler la cime des lointaines forêts ; tantôt on me trouvait assis au bord d’un fleuve, que je regardais tristement couler. Je me peignais les bois à travers lesquels cette onde avait passé, et mon âme était toute entière à la solitude. »

 

François-René de Chateaubriand (1971) : Atala, Editions Gallimard, p. 48-49 

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