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Les tueries perpétrées par les rebelles en Centrafrique, les corps en putréfaction gisant aux abords des routes, me rappellent cette pensée du philosophe allemand Arthur Schopenhauer (Cf. Douleurs du monde : Pensées et fragments, éditions Rivages, 1990, Paris, p. 197) :

 

« L’homme est au fond une bête sauvage, une bête féroce. Nous ne le connaissons que dompté, apprivoisé en cet état qui s’appelle civilisation : aussi reculons d’effroi devant les explosions accidentelles de sa nature. Que les verrous et les chaînes de l’ordre légal tombent n’importe comment, que l’anarchie éclate, c’est alors qu’on voit ce qu’est l’homme. »

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